Planifier ses impulsions généreuses (La Presse+ – 14 novembre 2018)

Les dons planifiés font du bien sans vous faire mal… non plus qu’à vos descendants. C’est tout le contraire de donner sans compter.

Les élans du cœur peuvent se planifier, aussi contre-intuitif cela puisse-t-il sembler.

Un don planifié, « c’est un don qui nécessite une planification fiscale, financière ou successorale, décrit Maud Cohen, présidente-directrice générale de la Fondation CHU Sainte-Justine. C’est un don qui, en général, va nécessiter beaucoup plus de réflexion sur la façon de l’exécuter que simplement rédiger un chèque ».

Les plus courants sont le don testamentaire et le don par assurance vie.

Avec la rente de bienfaisance, vous cédez un capital à un organisme de bienfaisance qui vous verse en retour une rente temporaire ou viagère.

La fiducie de bienfaisance permet de faire don d’un actif important sans cesser d’en tirer temporairement un revenu.

MAIS POURQUOI DON ?

Pourquoi fait-on un don planifié plutôt qu’un don traditionnel ? Parce qu’il répond d’abord à des convictions profondes, affirme Maud Cohen. « Et ensuite, plus on est informé, plus on va réaliser qu’on peut faire plus pour la cause qu’on cherche à appuyer pour le même coût philanthropique qu’un don régulier. »